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 Poèmes

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MessageSujet: Poèmes   Dim 17 Juin 2007 - 15:22

Ici, crée un livre tous ensemble avec des poèmes inventé par vous ou des amis. ATTENTION !!! Si vous mettez des poèmes par exemple de Jean De La Fontaine, je vous suprimerez votre poème.
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MessageSujet: Re: Poèmes   Dim 17 Juin 2007 - 16:12

Noémie arriva et prit quelques parchemin. Elle se mit sur une table et écrivit dessus :

Marionnette

La brume du matin ne désépaissit pas
Et moi, appuyé contre le saule, je bénis l’hiver
Car personne n’aurait l’idée de venir me chercher
D’affronter ce froid qui vous glace à chaque pas
Même pour ramener ce petit être solitaire
Qui en a marre de tous les affronter

Parce que la lune est souillée
De mes larmes désespérées

Pourquoi est ce qu’à travers la brume je devine ta silhouette
Noire, comme la nuit, noire comme mon cœur
Non, je ne veux pas que tu me voies dans cet état
Je ne veux pas que tu ais pitié de moi
Vas-t-en ! laisse moi plonger dans l’horreur
De toute façon j’y suis déjà, moi la marionnette.

Parce que la lune est souillée
De mes larmes désespérées

Non ! je veux que tu me lâches
Laisse moi, libère moi de tes bras !
Arrêtes avant que je ne me fâche
Je ne veux pas que cette haine qui couve en moi
Se déverse sur toi et te détruise
Moi si instable que je deviens la nouvelle tour de Pise
Alors laisse moi ! ne me regardes pas !
Mais…que… ! ne… m’embrasses…pas… !

Parce que la lune est souillée
De mes larmes désespérées

Les larmes de sang qui dévalaient mes joues
S’écoulent maintenant dans ton cou
Ne m’écoutes pas ! ne m’écoutes plus jamais !
Reste juste comme ça pour que j’arrête de pleurer
Je ne suis qu’une petite marionnette oubliée
Un jouet trop utilisé qui s’est cassé

Parce que la lune est souillée
De mes larmes désespérées

Ah, vas-y ! répare moi !
Laisse tes bras faire effet sur mon corps
Restes avec moi comme tu me l’as jurer
Parce que cette lune rouge de mes larmes versées
Je ne veux plus la voir devant moi
Je suis une marionnette mais tu as tort
Si c’est toi qui joues avec moi
Je veux bien me laisser faire par tes doigts
Pour que les reflets de lune brillent dans tes yeux
Je ferais ce que tu veux
Même si je dois supplier les dieux
Pour que tu me souris encore un peu
Juste un peu, pour que la chaleur de ta chambre
Chasse le froid de ce mois de décembre
Parce que les marionnettes ne sont pas faites pour pleurer
Essuie mes larmes et reste avec moi
A jamais !


Elle tourna le parchemin et écrivit :

Ton visage

Hier soir j'ai regardé les étoiles
On pouvait voir dans mes yeux se dessiner ton visage

Hier soir j'ai regardé une étoile
Elle brillait de mille feux
Comme l'amour que je te porte dans mon coeur

Hier soir j'ai regardé cette étoile
Et je lui est donné ton doux nom

Ce soir je regarderai cette étoile
Et je verrai ton visage
Qui illuminera ce ciel si sombre


Elle prit un autre parchemin et écrivit :

Comme une poupée

Dans le silence de la nuit, j’attend
Oublié dans un coin depuis longtemps
Petite figurine des temps passés
Au revoir les souvenirs, tu m’as oublié
Ça fait déjà plus d’un an
Ou bien peut être plus longtemps
Que tu es parti sans laisser de trace
Même ne serait ce qu’un mot
Après tout pourquoi me voiler la face
Il faut que je me ressaisisse, finit les chocos
Ces petits bonbons chocolatés que tu mangeais
Sans savoir ce que tu me faisais

Comme un poupée dans tes mains
Comme une poupée de chagrin

Alors voilà maintenant je ne sais plus quoi faire
A vrai dire, face à toi, je n’ai jamais su
Tous ses beaux souvenirs que je n’ai pas voulu
Toutes ses belles choses qui font que j’espère
Me glacent et brisent mon cœur de cristal
Et comme si ça ne suffisait pas
Tu es là, droit devant moi
Comme si tu n’étais pas parti
Comme si tu étais juste sorti
Comme si tout cela était normal
Un an à chercher des réponses et voilà ce que tu me donnes
Juste un sourire pour que je te pardonne
Et le pire, c’est que je le fais
Je n’ai jamais, au grand jamais, pu te résister
Et dans tes bras je me laisse aller
Bercer par mon monde que je croyais écroulé

Comme un poupée dans tes mains
Comme une poupée de chagrin

Tu déplies le tissu qui enferme mon âme
Aussi sûrement que celui de mon corps
Et je te donne, je te réclame
Cette présence, cette innocence qui me rendait fort
Et la poupée s’anime, tu lui redonnes vie
Fini les coins oubliés, la poussière sur son visage
Juste un baiser et voilà un nouveau paysage
Digne de ces contes de fées que je n’ai jamais cru
Digne de ton sourire d’ange qui m’ébloui
Et je plonge, je plonge sans être vu
Rattrapes moi et sers moi contre toi
Laisse mon cœur espérer encore une fois

Comme un poupée dans tes mains
Comme une poupée, je deviens

Le jouet qui vit quand tu le tiens
L’image de ce désir incertain
De ce qui m’emplit quand tu es là
De ce qui me brise quand tu ne reviens pas

Comme une poupée
Comme une poupée
Au creux de ton cœur

Comme une poupée
Comme une poupée
Folle de bonheur.


Elle retourna le parchemin et écrivit :

Un chant dans un bar

Y a un jardin au creux de mon cœur
Qui a été vidé lors de mon enfance
Qui a subit un nettoyage à la javel
Par ceux qui croyait ne pas avoir de chance
De devoir supporter ma présence, ma douleur
Et puis tu es arrivé my Angel

My Angel, mon amour
Mon espoir, mon toujours

T’as tout débarrassé
Supprimé la terre javellisée
T’as commencé par me mettre en colère
Pour évacuer les restes de ce lavage de cerveau
Puis tu as entretenu cette haine
Pour faire ressortir ce que j’avais perdu, mon ego
Puis tu n’as plus su quoi faire
Pour évacuer toute cette peine
Celle que je plaçais dans ton ciel
Oh my Angel

My Angel, mon amour
Mon espoir, mon toujours

Et tu as craqué emportant avec toi tout mon monde
Celui que tu m’avais construit, s’effondre
Je n’avais plus aucun repère
A part tes lèvres
Qui malgré toute l’antipathie qu’elles crachaient
A la face du monde et surtout la mienne
Restaient rouge, douce et plaine
Bien que pour la douceur je n’ai fait qu’en rêver

My Angel, mon amour
Mon espoir, mon toujours

Puis à deux nous avons décider
Bien que chacun de notre côté
D’arrêter tout simplement de rêver
Et de venir un peu se brûler
A cette flamme couleur passion
Qui dévorait notre raison
On a tout simplement craqué
Et on a envoyé tout le monde se faire foutre
Voir ailleurs si on y était
Ou tout simplement tracer la route

My Angel, mon amour
Mon espoir, mon toujours

On s’est rapproché pour plus se détacher
Je t’ai eu et toi aussi tu m’as
Car sans toi je n’existe pas
Car si tu n’es pas là, je n’ai aucune raison d’exister
Et c’est pour ça que ce soir
Légèrement accoudé au bar
Je chante cette chanson, ce doux murmure
Qui vient du plus profond de mon cœur
Pour toi source de mon bonheur
Ce cri de mon âme se répercute sur les murs

My Angel, mon amour
Mon espoir, mon toujours

Et dans ce bar où tout le monde se tait
J’entends tes pas se rapprocher
Un baiser sur ma joue
Et tu me rends fou
Un murmure à mon oreille
Et je m’émerveille
Tu me prends dans tes bras
Me donnant la preuve de ta confiance en moi
Je ris car je ne regrette rien
Pas d’avoir changé d’avis sur toi
Pas d’avoir quitté certains amis pour toi
Pas de t’avoir donner ma vie
Pas de t’avoir souri ce jour-là

My Angel, mon amour
Mon espoir, mon toujours
Mon age à moi
Mon paradis est dans tes bras
Allez je raccroche le micro
Serveur, sers moi un bordeaux
Et toi viens me vendre tes salades
Viens me chanter la sérénade
Peut être te donnerais- je encore mon corps à caresser
Celui que tu aimes tant bénir de tes baisers
Allez viens ! laisse tomber le bordeaux
Allez viens ! j’ai mieux là-haut
Allez viens ! laisse les jaser
Oui, voilà laisse la porte se fermer
Là, c’est bien viens près de moi
Tomber de rideau, le reste je ne le partage pas.


Elle prit encore un autre parchemin et écrivit :

Pour vos regards

Le temps a passé
Et nous ne sommes plus deux

Y a ce petit bout de chou qui me regarde
Et d’un seul coup je me sens mieux.
Et pi y a toi qui reste là
Tu me regardes et tu te fous d’ moi
Parce que tu le sais
Et ben tu sais quoi tant mieux
Parce que moi aussi je sais
Que sans vous deux je crèverais.
Alors je reste là dans tes bras
Et je regarde ce petit bout de toi
Ce petit bout de moi

Le temps a passé
Et nous ne sommes plus deux

Aujourd’hui elle court vers moi
Et je retrouve dans ses yeux verts
Cette promesse d’éternelle
Que son foutu père
M’a fait avant elle
Celle-ci tendit ses petites mains vers moi
Et j’ai le cœur qu’explose
Et tu me prends dans tes bras
Et je vois tout en rose
Et tes yeux croisent les miens
Et mes yeux croisent les siens.

Le temps a passé
Et nous ne sommes plus deux

Mais j’ vais vous dire une chose
Je préfère ça à ma vie d’avant
A ma vie sans mon enfant
A ma vie sans toi
A mon existence toute morose
Je peux vous dire que je vous aime
Mes deux anges aux yeux verts

Le temps a passé
Et nous ne sommes plus deux

Non, nous sommes trois.


Elle touna le parchemin et écrivit :

L'AMOUR

Le regard d'un homme croisa celui d'une femme
La femme répondit par un sourire
Voila comment commence les histoires d'amour
Mais en réalité c'est plus que ça

C'est la passion dans deux corps
C'est l'amour dans deux coeurs
C'est des frissons quand croisent leurs regards
C'est l'amour qui revit

C'est une vie dans un ventre
C'est un petit corps rempli d'espoir qui est né

Je souhaite à tout les couples de vivre ça.


Elle reprit un parchemin et écrivit :

LES 4 BOUGIES

Quatre bougies discutée entre elles
L'une dit je suis la bougies de l'amour mais comme plus personnes ne croit en moi je m'éteint puis la flammes disparu

Une autre dit je suis la bougies de la vie mais comme plus personnes ne tiens à moi je m'éteint puis à son tour la flammes s'éteignit

La troisième dit je suis la bougie de la mort mais comme on ne me respecte pas je m'éteint

Puis un petit garçon entra dans pièce et dit mais pourquoi vous êtes vous éteintes?

La dernière bougie dit au garçon ne t'inquiète pas tant que suis allumer tu pourra allumé les autres car je suis LA BOUGIE DE L'ESPOIR

Le garçon ralluma les bougies et elles brillèrent de plus en plus
Car il y a de l'espoir dans ce coeur donc n'éteignait pas cette bougie

TANT QU'IL Y A DE L'ESPOIR IL Y A DE LA VIE ET DE L'AMOUR


Quand elle eut fini, elle prit sa baguette et fit apparètre une couverture de livre en cuivre et attacha les parchemins dont elle avait écrit dessus ses poème sur la couverture avec un morceau de tissu noir. Elle ferma le livre avec les poèmes et le rengea dans une étagère en espérant que quelque y écrive aussi leurs poèmes. Elle sortit de la bibliothèque tranquillement.
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MessageSujet: Re: Poèmes   Dim 17 Juin 2007 - 16:16

Noémie revint à la bibliothèque juste après avec d'autres idées dans la tête. Elle reprit le livre et tourna le parchemin avec un côté vide et écrivit :

Pour ton regard

Tu ne sais pas, tu ne peux pas savoir car tu ne me vois pas.
Alors que moi je donnerais tout pour un regard de toi.

Une seule oeillade, un seul regard, un regard, rien que pour moi.
Une seule fois, une unique fois, même si le monde doit partir en fumée après.
Laisse moi plonger et me noyer dans tes yeux.
Laisse moi espérer puis m’éloigner pour te dire adieu.

Car jamais je le sais, je ne me perdrais dans tes yeux.
Ces deux orbes, ces deux lacs en fusion, mon abandon, ma damnation.
Je rêve, je pense à toi, je rêve, je ne te vois pas.

Un seul moment, un seul instant, ou je pense que tu es à moi.
Mais tu t’en vas. Comme toute les fois, tu pars loin de moi.
Toutefois, en passant si près, pas un mot, même pas un regard.
Rien qu’un souffle, un espoir qui s’en va.

Mais si seulement tu savais que pour un regard de toi je me damnerai.
Un simple regard de toi et je me perds.
Je me perds en toi même si tu ne le sais pas.

A force de rêver et de penser, j’ai fini par te rater.
Mais tu m’attends et là je le vois. Ce regard pour moi, rien que pour moi.
Je crois que je vais sombrer, je sombre.
Et toi, qu’est ce que tu fais ?

Tu me rattrapes, tu me prends dans tes bras.
Tu me sers contre toi et pour une fois je l’ai ce regard de toi.
Et là, je le vois et je fonds.
Je fonds dans tes bras.

Un sourire de toi et je disparaît.
Mais tu es là et je comprends pour la première fois que tu ne m’ignoreras pas.
Tu ne me lâches pas.
Tu es là.
Je suis là.
Rien que pour toi.
Rien que pour moi.

Emmène moi, emmène moi loin où je serais bien.
Emporte moi avec toi.
Emporte moi dans tes bras.
Ne me laisse pas, ne me laisse plus.

Mais maintenant, cela fait un mois, un mois que je t’aime.
Oui, moi je t’aime toi, je vis pour toi.
Un mois que je t’attends, un mois de douleur et d’insatisfaction.

Mais maintenant, je suis dans tes bras.
Tu es là.
Rien que pour moi.

Je te rapproche, te serre pour ne pas te perdre.
Te colle contre moi pour garder un peu de toi quand tu partiras.
Mais tu ne pars pas, tu restes là.
Une larme coule sur ma joue, tu l’effaces et tu m’embrasses.

Alors là, je meurs et tu me ramènes à la vie.
Un regard, un simple regard de toi et je m’offre à toi.
Tu as gagné, tu m’as eu.

Un métal froid vient entourer mon doigt.
Tu m’as attrapé et moi je t’ai gardé.
La proie est tombée sous le charme du chasseur.

Mais maintenant, quand je les vois, tes deux yeux, je sais que tu resteras.
Alors nous sommes là.
Un regard de toi, un regard de moi.
Le gris anthracite et le vert émeraude.
La fusion de deux couleurs, la fusion de deux cœurs.
Aime moi car pour un regard de toi je t’ai aimé.
Je t’aime.
Je t’aimerais.

Et là, tu m’emmènes.
Loin avec toi.
Dans tes bras.
Dans tes draps.
Un murmure.
Une promesse.
Trois mots.
Un « je t’aime », et je souris.
Je ris.
Je suis bien.
Un regard de toi et nous en sommes là.
Ensemble pour le reste de nos vies.


Elle reprit un pachemin et écrivit :

La Famille

Pour vous, qu’est ce que la famille
Des personnes proche de vous qui vous aide, vous réconforte
Qui vous dispute, mais aussi vous montre qui vous aime
Des personnes en qui vous avez confiance
Se sont aussi vos meilleur amis ou vos pire ennemis
Des personnes avec qui vous pouvez vous créez des souvenirs inoubliables
Il y a des bons jours comme des mauvais,
Mais vous les passer avec votre famille

Et dans se monde, on ne sais pas qu’il y a des enfants sans famille
Moi, je fais partis de ses gens la,
Jusqu'à se que je rencontre enfin des personnes qui m’aide,
Me parle et m’accepte comme je suis,
Et je les remercies tous.


Elle retouna le parchemin et écrivit :

Un ange tombé du ciel

Y a le soleil qui se couche
Qui s’allonge sur l’horizon
Y a ses reflets sur ta bouche
Sur ton visage mon chaton.

Un jour, un ange a volé trop près du soleil
Jusqu’à s’y brûler les ailes
Il est tombé du ciel
Ma précieuse merveille.

Tu es collé contre moi
Rassuré aux creux de mes bras
Et là , je revoie le jour fabuleux
Où tu m’es carrément tombé dessus
T’as tout changé, même mon point de vue
Que j’avais sur la vie, que j’avais sur le mot deux.

Un jour, un ange a volé trop près du ciel
Jusqu’à s’y brûler les ailes
Il est tombé du ciel
Ma précieuse merveille.

T’es rentré dans ma vie
T’en es plus jamais sortie
Faut avouer que je l’aurais pas laissé faire
Je t’aurais pas laissé fuir
Je t’aurais pas laissé me détruire
Je t’aurais pas laissé partir en me disant de me taire
J’aurais tout fait
Tout essayé.

Un jour, un ange a volé trop près du soleil
Jusqu’à s’y brûler les ailes
Il est tombé du ciel
Ma précieuse merveille.
Je te l’ais promis, je te l’ais juré
De jamais plus nous cacher
Aujourd’hui on vit au grand jour
Aujourd’hui dans ce parc ensoleillé
Tu restes dans mes bras mon amour
Tu restes près de moi mon aimé
On s’est trop battu, trop déchaîné
Contre la vie, contre tes amis
Pour saluer maintenant et dire au revoir à la scène
Pour quitter ce drame qu’est notre vie
Alors on est là
Toi et moi
Un ange et un démon
Notre choix peut être notre perdition
Mais notre décision

Un jour, un ange a volé trop près du soleil
Jusqu’à s’y brûler les ailes
Il est tombé du ciel
Ma précieuse merveille
Mon amour, mon rayon de soleil
Mon ange qui me donne des ailes
Qui m’emmène dans son ciel
Qui me donne son amour éternel
En fait, c’est juste
Toi.


Elle prit encore et toujours un nouveau parchemin et écrivit :

Overdose

Parles, dis-moi ce qui se passe
Ce qui t’empêche de tourner la page
Ce qui te pousse à ne jamais être sage
Dis-moi juste pourquoi tu t’enfonces
Pourquoi tu te défonces
Pourquoi cette saloperie blanche
Pèse plus que moi dans la balance.

Pourquoi t’en es là,
Pourquoi tu me regardes pas.

Parles, dis-moi que c’est de ma faute
Que j’ai fait quelque chose
Dis-moi ce que je dois changer
Juste pour ne pas te voir pleurer
Qui est-ce qui t’as amené ici ?
Qui est-ce qui te pousse à te détruire ?
Dis-moi que je puisse chopper ce salaud
Lui faire regretter sa vie
Lui faire arrêter de nuire
Et régler ce problème qui engendre tout tes maux.

Pourquoi t’en es là
Pourquoi tu me regardes pas.

Tu es blessé, déchiré, malmené
Et tout ce qui te fait endurer
C’est ce putain de petit sachet
Rempli de cristaux blancs
Rempli tout simplement de néant
Et tu plonges, tu te perds
Tu te complais dans l’enfer
Et je te retrouve au même endroit
Dans lequel je t’ai laissé ce matin
Faiblement endormi dans mes draps
Car je sais que je suis pas malin.

Pourquoi t’en es là
Pourquoi tu me regardes pas.

Je suis qu’un pauvre idiot
Mais au moins j’ai une excuse
C’est que j’ai juste craqué pour tes beaux yeux
Pour leurs magnifiques vert lumineux
Moi, plus froid que le zéro
J’ai fondu et pour cause
Mais j’ai pas su voir qu’il t’avait déjà détruit
Poussé à bout, poussé par dessus le pont
Même s’il l’a pas vraiment fait
C’est quand même lui qui t’as tué
Lui qui ne t’as jamais souri
Lui qui t’as seulement pris pour un con.

Pourquoi t’en es là
Pourquoi tu me regardes pas.

Et là, tu me regardes mais c’est trop tard
Tes yeux verts sont devenus laiteux
Mais malgré ça, mon cœur ne bat que pour eux
Et là tu t’en vas pour me laisser seul
Tu disparais à cause de ce salaud
Tu disparais my Angel
T’inquiètes je prendrais soin d’elle
Notre petite merveille
Ta fille, la mienne, la notre
T’inquiètes elle ne verra rien
Elle ne saura pas
Pourquoi t’es pas là
Je lui dirais juste que…
Je lui dirais juste
Que t’était quelqu’un de bien.


Elle le retourna et écrivit :

Comme d’ab’

Un jour, où tout allait mal, comme d’ab’
Je suis rentré chez moi, en traînant les pieds
Et pour rien arranger, y s’est mis à flotter
Mais j’en avais rien à faire, absolument rien
Je voulais juste qu’on me foute la paix
Je voulais qu’ils me laissent mais j’angoissais
La peur de rentrer chez moi
Et de me rendre compte comme à chaque fois
Que personne ne m’attend
Que personne ne me comprends
Tu déprimes mon pote, et c’est pas bien
C’est c’ qui m’ dirait mais je m’en tape
C’est juste comme d’ab’

Comme d’ab’, j’ai le cafard
Comme d’ab’, je viens trop tard
Comme d’ab’, j’ai froid
Comme d’ab’ quoi !

Dîtes , c’est moi ou je rêves
Y a bien un gars tout mouillé assis sur mon perron
Mais qu’est ce que tu fous là, tu veux que je crève
Il a failli me faire un arrêt cardiaque ce con
C’est moi ou je deviens vulgaire
Mais c’est sa faute, à lui tout seul
Je l’avais pas vu depuis des années en fait depuis le lycée
Et là, il est tranquille assis par terre
En m’attendant sur le seuil
Je crois qu’il va réussir, je vais clamser
Mais ça c’est pas normal, je peux pas mourir
Alors que sur ses joues, je vois autre chose que l’eau de pluie
Des années sans même m’écrire
Et là, tu déboules dans ma vie

Comme d’ab’, j’ai le cafard
Comme d’ab’, je viens trop tard
Comme d’ab’, j’ai froid
Comme d’ab’ quoi !

Allez, viens rentre, de toute façon je pourrais pas
Te laisser mourir de froid
Ça fait des mois que tu es là
Et pi je regrette pas
Avant y avait rien dans ma vie
Maintenant quand je rentre quelqu’un me souri
Tu t’es à bosser pour pas vivre à mes crochets
Et moi, j’ai oublié de te détester
Après tout, on est plus au lycée
A quoi ça me sert de te les faire payer
Toutes ces années de déprime
Maintenant c’est fini, je rentre à la maison
Sous la pluie et j’angoisse
Car je sais que tu es là mais c’est pas un crime
Je veux juste te dire que je t’aime, chaton
Mais je sais pas comment on fait, la poisse
Tu vas me prendre pour un fou
Et je pense que c’est le cas, vu ta tête
J’aurais ri, si l’ambiance était plus à la fête
Mais ce sourire sur tes lèvres me dit qu’après tout
Le con c’est pas celui qui attendait sur le perron
Mais celui qui attendait seul dans la maison
Parce que sans que je le sache t’avais déjà fait le premier pas
Celui qui te glisserait dans mes draps

Comme d’ab’, j’ai le cafard
Comme d’ab’, je viens trop tard
Comme d’ab’, j’ai froid
Comme d’ab’ quoi !

Nouveauté, tu m’embrasses
Nouveauté, tu m’enlaces
Nouveauté, je suis bien au creux de tes bras
J’ai chaud, juste là comme ça
Chaud dans le corps et le cœur
Réchauffé par cette explosion de bonheur
Dis, tu crois que ça se voit, qu’on est si bien toi et moi
Qu’on est si bien quand on devient nous
Maintenant, j’aurais plus jamais froid
Et ce que disent les gens je m’en fous
Toi et moi c’est fait pour durer
Toi et moi c’est pour l’éternité
L’éternité c’est long ?
Tant mieux parce que c’est bon
Si je suis avec toi
Si tu es avec moi

Comme d’ab’, je suis en retard
Comme d’ab’, t’es en pétard
Comme d’ab’ un petit bisou
Et tu t’en fous
Comme d’ab’, on se pose ensemble
Ta tête sur mes genoux avec un sourire qui ressemble
A celui collé sur mon visage
Mais j’en ai marre d’être sage
Alors comme d’ab’ je t’emmène avec moi
Comme d’ab’, on redécouvre les draps
Comme d’ab’, on se refait cette promesse
Celle qui dit qu’on vivra toujours à deux
Celle qui dit qu’on sera ensemble sans cesse
Comme d’ab’, jusqu’à qu’on soit vieux
Comme d’ab’, parce qu’on est heureux
Comme d’ab’, parce qu’on se veut
Comme d’ab’, parce que je t’aime
Comme d’ab’, parce que tu m’aimes
Comme d’ab’, un dernier câlin et on s’endort
Comme d’ab’, je fais des rêves en or
Comme d’ab’, quoi !


Quand elle eut fini, elle acrocha au livre les parchemins qui étaient sur la table et le regea. Elle repartit très contente de ses poèmes.
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